Il a donc commencé à faire connaissance, tranquillement. (Il a même laché une partie de poker un jour pour aller lui parler ! Ce mec faisait là un grand effort !). Mais revenons-en à nos moutons. Il fait connaissance avec la fille, jusque là rien d'anormal. Au bout d'un mois, nous restons dans la normalité, ils s'embrassent pour la première fois devant leur lycée. (Je précise que la fille portait un robe rouge, ressemblant fortement à un kilt. Vous trouvez ça bizarre ? Attendez la suite.) Juste avant les vacances ! Le mec avait tout : ses amis, sa copine, les notes pas trop mauvaises, le judo, et les vacances qui arrivaient, avec bien sûr le repas de classe en perspective !
Boucherie, et puis on s'en va. Fiou, ça faisait plaisir de retrouver sa copine, mais là, merde, envie de rester entre potes. "Tu restes avec tes copines ? Ok tant mieux !". Il en rigolait, ce soir là. Après 2 ou 3 verres, le portable qui vibre dans la poche du mec : "C'est moi, tu peux venir, je suis devant le bar que je t'ai dit tout à l'heure, tu peux venir s'il te plait, j'ai envie de te voir." Putain, direction ce fameux bar. Mais en arrivant, stupeur : sa copine avait une bouteille de Vodka à la main ! Il la connaissait pas sous ce jour ! "Et puis merde, tant mieux, elle sait s'amuser au moins". Mais quand une heure plus tard, elle vomissait dans ses bras, sur l'arrêt de bus, et au passage sur les vetements du mec, là ça devenait moins marrant pour le mec. Mais après, elle s'est excusé, le mec était même plutôt heureux, elle aussi apparament, tout est bien qui finit bien !
Le mec passe la première moitié de ses vacances à Paris, la fille reste dans sa ville du Sud-Ouest. La fille était, par message, pressée de le voir. Il rentre, l'appelle pour savoir quand se voir. Mais là, la fille dit d'une voix bizarre : "Euh, tu sais quand tu es parti, au repas de classe ? Je suis allé en boîte. Et béh...j'ai fait une petite bêtise..." Il faut savoir que le mec était assez jaloux de nature, il s'est donc énervé, mais pas beaucoup. Il était tellement heureux d'être avec.
Ils se voient, ça se passe bien. Après la rentrée, ils passent de bons moments. Le mec a un goût amer de la soirée, mais qu'importe. Il a ses potes, sa copine. Même si c'est pas vraiment la joie avec sa mère à l'époque.
Et puis arrive un jour, la fille se pose des questions, elle le dit au mec. Le mec se dit "Toutes les filles se posent des questions, y'a rien de grave..." S'en suit d'ailleurs l'après midi même un aprem trampoline chez un ami commun, un moment qui restera dans les souvenirs du mec, et peut être même de la fille.
Mais bien évidemment, arrive le jour, 1 mois et demi après leur premier baiser, où la fille veut lui parler. Elle veut pas aller chez le mec, alors qu'il pleut. Bizarre ? Non, simplement l'annonce d'une rupture.
Le mec s'était un peu attaché, modérément tout de même. Il verse une petite larme, mais la fille pleure autant que le mec. Bizarre ? En tout cas, elle a accepté le dernier baiser qu'il lui a demandé, et ça, je pense que ça a posé les bases d'une relation...Bizarre.
Bon, le mec a pas été top pendant une petite semaine. Après ça a été mieux. Le mec et la fille ont arreté de s'éviter. Ils devenaient à nouveau trop proches, mais ils ne s'en rendaient pas compte.
Les vacances arrivent, repas de classe...et la, un bisou saveur Vodka entre les deux protagonistes ! Mais surtout, bien moins drôle, un premier "je t'aime", sorti d'un des deux. Certainement le mec, mais il n'en est pas sûr, il ne s'en rappelle pas. Par contre, il se rappelle que la fille lui a mis une ou deux mains aux fesses !
Mais là, ça été le début d'une relation...Bizarre.
Un couple, séparé, se disant "je t'aime", s'enlaçant de plus en plus près, devenant vraiment très très proches, ayant une complicité totale.
Mais un jour, la fille, voulant rendre le mec jaloux, a décidé de voir, sans en parler à persone, un ami très proche du mec. Bien entendu, le mec a perdu son ami et s'est rapproché de la fille. Ce jour là, il a perdu un ami proche, ne s'étant pas rendu compte que la fille était l'origine de tout. Il s'en excuse encore aujourd'hui.
Mais le mec, vous pensez ça l'avait refroidi. Alors il décida de moins être aux pieds de la fille, de mettre quelques distances, d'éviter les "je t'aime". Mais la fille se rapprochait encore plus de lui. Et toc, un bisou saveur bambou, et toc, un bisou saveur pluie...et j'en passe.
Mais le mec là, il commençait à devenir un peu fou ! Bien entendu, il n'avait pas perdu son désir pour elle. Mais elle, cette "relation spéciale, inexplicable, mêlant amour inexplicable, amitié extremement forte, désir physique...", mais aussi très ambigüe, lui convenait très bien. Le mec lui, il commençait à devenir fou.
Mais il voulait pas devenir fou ! Alors il lui a dit "Stop, je prefère qu'on arrête de se parler."
En se disant un dernier aurevoir, il lui confia un objet, qui fût détruit quelques temps après.
Mais la séparation fût très dure, lui pour qui cette fille, La fille, était la personne dont il était le plus proche.
Alors il est devenu encore plus fou, en ajoutant des addictions à sa vie.
En la voyant à la rentrée, ce fût pire. Mais ce mec, il était barge, il avait tout perdu de sa personnalité, qu'il avait pourtant forte.
Environ 6 ou 7 bises, un ou deux regard, une gifle donnée par la fille, et un ou deux aboiments en guise de discussion, c'est ce qu'il reste de ces deux personnes depuis septembre.
Mais lui devient de plus en plus fou, il a décidé de la voir. En 2009, il l'a décidé, elle est d'accord. Peut être arrivera t'il a oublier son numéro qu'il connaît par coeur.
Peut être arrivera t'il à oublier ce qu'il y a au dessus.
En tout cas, ce mec se retrouve à 5 heures du matin, à taper un texte qui le soulage peut etre, à ne penser uniquement à Elle depuis des mois et des mois, et il n'en peut plus. Il veut redevenir une personne normale.
Et si il ne peut pas, il prendra rendez-vous avec un psychiatre. Il ne veut tout de même pas louper son bac.
C'était l'histoire d'un mec, quelqu'un que je connaissais, mais que j'ai perdu. Ce mec, j'aimerai le retrouver. Ce mec qui est heureux de vivre.
Je sais qu'il n'y a qu'une, voire deux personnes, qui liront l'intégralité, mais cette personne me suffit.


